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KA :
A l’Arcom nous avons tout ce qu’il nous faut. L’Arcom m’a beaucoup aidée. Sans l’Arcom, je ne sais pas.

 

CAC :
Je remercie beaucoup les gens (de l’Arcom) qui nous logent et nourrissent. Sans eux, je ne sais pas ce que j’aurais fait.

RMKSt : (ancien migrant, membre de l’équipe)
De nombreuses femmes arrivent dans le but de traverser la Méditerranée. Arrivées à Nador, Tanger ou Oujda, elles sont violées. Elles perdent la mémoire, et ne voient plus comment traverser. Elles décident d’abord de retourner à Rabat, de se reposer, de se reprendre et enfin de continuer la route. Dans tous ces cas, les femmes viennent vers nous. Si une femme se confie à moi, j’essaie de remonter son moral, je l’encourage, et si je décèle des blocages, je lui fais consulter un psychologue.

MM :
Pour le moment, je suis contente ici (à l’Arcom), c’est bien. Je fais à manger et le ménage, je suis bien ici. Malgré les difficultés, je n’aimerais pas retourner dans mon pays, j’aimerais vivre quelque part où je gagne ma vie et d’où je peux envoyer de l’argent au pays.

SFa :
En tout cas, j’aimerais remercier  toutes les personnes d’Arcom pour tout ce qu’elles font pour les personnes comme moi ! Je les remercie de tout cœur !