La guerre est présente au Soudan dans différentes régions (Kordofan, El Fasher, Soudan du Sud, Darfour). Des millions de personnes ont quitté leur lieu de résidence. Les éruptions sporadiques de violence empêchent réfugiés et réfugiées de rentrer chez eux. Des réfugiées avec leurs enfants sont passées en Égypte, puis en Libye, en Algérie et sont arrivées au Maroc. Certaines réfugiées ont été kidnappées en Libye et seulement libérées contre une rançon. En Libye, les réfugiées sont vulnérables à la violence, aux sévices sexuels, et à la traite des êtres humains.
Les migrantes provenant du Soudan ainsi que les réfugiées subsahariennes rejetées par leurs familles cherchent à atteindre le Maroc, puis l’Europe. Après un long trajet à travers le désert pendant lequel elles sont souvent victimes d’agressions, de rançons et de viols, elles arrivent au Maroc exténuées et malades. Certaines d’entre elles voyagent avec leurs enfants, d’autres sont tombées enceintes pendant le voyage.


ARCOM a également mis sur pied des cours d’alphabétisation pour femmes migrantes, ainsi qu’un soutien scolaire aux enfants qui doivent s’intégrer au sein de l’école marocaine. Une formation en couture a débuté et un atelier de théâtre est offert aux enfants de 10 à 15 ans.
ARCOM ne bénéficie d’aucun soutien étatique. La location des appartements et le financement de l’équipe est assurée par les dons des personnes qui soutiennent cette action.




